En effet, le coaching s’est implanté des notre société européenne d’abord
par le monde du travail ; les grandes entreprises étaient à la recherche
de nouvelles
méthodes innovantes pour améliorer la productivité et l’efficacité de leurs
employés (majoritairement les cadres). Cherchant ainsi des procédés autres
que les principes de management traditionnel, elles ont importé le modèle
américain du coaching, développé sur la base de plusieurs théories issues
de la philosophie
et de la psychologie comportementale.
Aussi, ces nouvelles méthodes ayant fait leurs preuves, leur succès s’est
répandu dans le monde du travail ; les demandes d’intervention d’un coach
professionnel étant en croissance constante, il devient nécessaire de former un grand
nombre de praticiens pour contenter ce nouveau marché. Ainsi, moult personnes,
inspirées
par des émissions télévisées souvent caricaturales, pensent flairer le
bon filon, et s’improvisent coach, inconscients de la difficulté et de
l’importance
de la mission qui leur est confiée par des clients en réel besoin de
soutien. Mais le métier de coach est complexe, demande des connaissances
solides
et des capacités intellectuelles et humaines particulièrement développées.
Pour devenir
coach professionnel, il faut donc s’adresser à un organisme
compétent et suivre une formation complète, afin d’assurer le meilleur
service à ses
futurs clients. Une solide formation enseignera au futur coach l’historique
de cette notion (moins récente que l’on pourrait le croire, cette discipline
prenant racine dans le XIXe siècle), ses objectifs, et ses outils.
En effet, il ne suffit pas d’être positif et persuasif pour devenir coach
professionnel ; il faut un réel sens de l’écoute et de l’accompagnement, respecter
strictement la déontologie et l’éthique du métier, et savoir ne pas
se
poser en leader
ou en gourou mais en partenaire bienveillant.